UN ENTRAINEMENT !

La méthode Quertant, également appelée Culture Psycho-Sensorielle (CPS) est utilisée par les sportifs de haut niveau comme un outil d’entraînement cérébral et d’optimisation des performances basé sur le principe du biofeedback visuel

Le principe pour le sportif d’élite :

Développée par Georges QUERTANT cette approche repose sur le lien direct entre la motricité oculaire et le système nerveux central (SNC).
Pour un athlète, l’œil n’est pas seulement l’organe de la vision, il est le reflet du fonctionnement du cerveau.
En mesurant et en corrigeant les micro-dysfonctionnements de la motricité oculaire via des appareils d’optique spécifiques (dérivés du diploscope du Docteur RÉMY), la méthode cherche à réguler le système nerveux et ainsi rééduquer l’attention en considérant avec le regard différents niveaux hiérarchiques du réflexe involontaire jusqu’à l’attention soutenue, acte volontaire et conscient par excellence.

Le principe pour le sportif d’élite :

  • D’appréhender le mode d’attention volontaire et involontaire de l’individu, de chiffrer son degré d’adaptation spontanée à une situation donnée pour une meilleure connaissance de sa structure fonctionnelle et mentale.
  • De développer l’habileté visuelle : il en suit une perception plus aiguisée, une aisance à maintenir son regard sans fatigue.
  • De développer la précision dans la motricité oculaire essentielle à la captation rapide des informations visuelles et à l’anticipation des trajectoires.
  • D’équilibrer le système nerveux autonome (sympathique / parasympathique) pour éviter la paralysie par l’enjeu ou le “choking” sous pression.
  • D’établir progressivement une régulation de l’état de vigilance avec action réflexe sur la formation réticulée favorisant le maintien de l’attention, la concentration, l’aptitude à résister à la distraction.

Que ce soit pour un sportif préparant une compétition ou un étudiant préparant des examens, il faut une sélectivité sensorielle et une tonicité adaptée à la tâche et libre de tensions inconscientes, parasites.

Si ces deux facteurs ne sont pas respectés, il y a compensation cérébrale :
→ Pouvoir de contrôle limité, on perd les pédales, on n’est plus dans le coup.

Si le contrôle mental est bien adapté, la fatigue physique interviendra plus tard.
La CPS libère du phénomène de compensation, on gère mieux ses énergies :

– Flexibilité de l’attention.

– Flexibilité de l’énergie

– Flexibilité hémisphérique

→ Ventilation des informations.