
LE BILAN
Le point de départ : savoir si, et comment, la méthode peut vous aider.
Au cours du bilan, on dresse une carte de l’identité nerveuse. Pour cela nous utilisons des appareils d’optique spécifiques (dérivés du diploscope du Docteur RÉMY) présentant différentes images-tests :
Couleurs pigmentaires ; lettres noires sur fond blanc ; lettres sur fond orange ; spectrales ; chiffres.
Les couleurs pigmentaires nous renseignent sur les fonctions émotionnelles et affectives.
Les lettres noires sur fond blanc nous renseignent sur la pensée logique.
Plus vous approchez des grilles de lecture, plus vous sollicitez les facultés et les aires d’intégration haut placées : des noyaux de la base au thalamus, puis au cortex et au lobe frontal, là où l’image est perçue de manière consciente.
Au cours du bilan, 4 cas de figure peuvent se présenter :
a) D–O–G–E
L’image-test est perçue correctement.
La rééducation n’est pas indiquée : les centres nerveux remplissent parfaitement leur rôle.
b) DO–GE
La réaction est exagérée. Les yeux convergent, nous les appelons « hyper ».
Les centres d’adaptation ne protègent pas assez le cortex des stimuli extérieurs ; l’hyper est facilement distrait, trop réceptif aux influences extérieures, il devient hyper-réactif : L’activation peut se transformer en excitation.
L’hyper a du mal à canaliser son énergie débordante, il manque de lucidité.
En se crispant trop, l’hyper peut involontairement désynchroniser son geste (chez le sportif, par exemple) ou, pour l’étudiant au cours d’un examen oral, se laisser déborder par ses émotions.
c) D–OG–E
La réaction est insuffisante : les yeux divergent, nous les appelons « hypo ».
Les automatismes du cerveau inhibent à l’excès les stimuli, les privant d’apport énergétique extérieur.
L’hypo a une attitude plus spectatrice et aura tendance à se regarder jouer.
Ces centres adaptatifs involontaires induisent un comportement d’isolement ou de fuite face à certaines responsabilités.
Sa force réside dans sa sensibilité : il peut avoir du toucher, mais perd facilement le contact, la vigilance.
Il devient négligent, car il a du mal à mobiliser ses énergies, à se motiver consciemment ou inconsciemment.
d)
DO–GE
ou
D–OG–E
La dernière catégorie est composée des « hyper-hypo ».
Leur disponibilité tonique et mentale change d’un moment à l’autre. Parfois trop excités, parfois trop relâchés, ils sont gagnés par le doute. Ils sont souvent à contretemps et toujours inconstants.
